alzheimersLes personnes qui ont un taux de cholestérol très élevé à la quarantaine ont plus de risques de développer la maladie d’Alzheimer à moyen terme, selon une étude menée par les chercheurs de l’université finlandaise de Kuopio et l’institut américain Kaiser Permanente qui a été publiée dans cette semaine dans la revue Dementia & Geriatric Cognitive Disorders.

Un excès de « mauvais cholestérol » augmente le risque d’avoir une maladie cardiovasculaire. D’où l’importance de surveiller votre taux de cholestérol et de vous faire suivre par votre médecin traitant.

Le bon et le mauvais cholestérol

Le cholestérol est un constituant normal du corps humain mais il existe un « bon » et un « mauvais » cholestérol. C’est l’excès de ce « mauvais » cholestérol dans le sang qui augmente le risque de maladies cardiovasculaires (maladie du cœur et des artères : infarctus, accident vasculaire cérébral, artérite, etc.). Des moyens existent pour limiter ce risque : une meilleure hygiène de vie (alimentation et exercice physique) et éventuellement un traitement médicamenteux. Votre médecin traitant vous conseillera sur la solution la plus adaptée à votre situation.

Le cholestérol est un lipide (graisse) fabriqué par votre corps mais aussi présent dans certains aliments.
Le « bon » cholestérol (ou cholestérol-HDL) a tendance à nous protéger des maladies cardiovasculaires, contrairement au « mauvais » cholestérol ( ou cholestérol-LDL) qui bouche les artères et augmente les risques cardiovasculaires (maladie du cœur et des artères : infarctus, accident vasculaire cérébral, artérite, etc.).

Un bilan lipidique pour faire le point sur votre taux de cholestérol

Un bilan sanguin, prescrit par votre médecin, peut faire le point sur votre taux de cholestérol en distinguant le « bon » cholestérol du « mauvais ». Il s’agit d’un prélèvement sanguin réalisé après 12 heures de jeûne.

L’opportunité et l’analyse de ce bilan dépendent de vos antécédents personnels, familiaux, de votre âge, etc. Parlez-en avec votre médecin traitant.

Après ce bilan…

Selon les résultats du bilan lipidique, votre médecin saura vous conseiller sur la prise en charge la plus adaptée à votre situation.
Dans tous les cas, vous devrez modifier en partie votre hygiène de vie. Pour en savoir plus sur les règles hygiéno-diététiques, consultez l’article « Cholestérol et hygiène de vie » de ce dossier.

Dans un second temps, en supplément des modifications survenues sur votre hygiène de vie, votre médecin peut être amené à vous prescrire un médicament. Cette prescription n’est en aucun cas automatique.
Quel que soit le traitement retenu, votre médecin met en place un suivi périodique pour évaluer l’efficacité de la prise en charge.

Source : Recommandations de l’Afssaps « Prise en charge thérapeutique du patient dyslipidémique »

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